Notre dépendance à Facebook, c’est bon ou pas ?

OKAY, on va se l’avouer, nous sommes toutes beaucoup trop accros à Facebook ! En fait, probablement autant (ou même plus) que notre goût incessant d’aller magasiner : c’est du sérieux ! En faisant un petit calcul du nombre de minutes que nous passons sur ce site par jour, certains pourraient dire que 1. on a vraiment plein de temps à perdre 2. nous avons une capacité de voyeurisme assez développée et 3. nous adorons partager inutilement tous nos moindres petits mouvements et sentiments.

De mon côté, je vois la situation sous un autre oeil ! Je dirais que l’on passe beaucoup de temps sur Facebook pour 1. partager et explorer une tonne d’intérêts 2. investir de l’énergie dans nos relations interpersonnelles et 3. montrer notre beau sourire sur des photoooos. Bonjour le déni ! lolz

Peu importe comment vous percevez l’intérêt ou dépendance généralisée envers ce leader des médias sociaux, il y a des centaines d’études hyper intéressantes qui s’y consacrent. Je vous fais donc un petit bilan des résultats qui me semblent les plus utiles, et d’autres qui sont assez surprenants merci !

Facebook <3

  • Une représentation positive de soi par l’entremise des photos et des statuts publiés sur sa page peut avoir un effet bénéfique sur le niveau de satisfaction personnelle. Attention, le contraire est aussi vrai !
  • L’ensemble des étudiants investissent beaucoup de temps sur leur profil FB (55 minutes par jour en moyenne) afin de s’assurer qu’ils soient perçus de façon positive et socialement désirable. De ce fait, les experts avancent qu’un haut pourcentage des jeunes adultes déterminent leur estime de soi par le regard des autres. C’est un peu triste non ?
  • Ce fait-là me fait rire un peu : les individus qui sourissent sur leurs photos FB ont plus de chance d’avoir des relations sociales positives. Alors être cutie, c’est payant ! hihi :)
  • Dans 60% des couples, l’usage de Facebook est problématique puisqu’il est susceptible de causer des bris de confiance et d’intimité.
  • Les individus qui ont un horaire chargé affirment que FB serait un moyen privilégié pour entretenir leurs liens sociaux, et donc une source de support importante. L’opportunité d’exprimer leurs émotions positives à leurs amis aurait un effet libérateur et bénéfique. C’est officiel, ça suffit le chialage sur FB ! Ce n’est pas aidant !
  • Dans le cas d’une rupture, il est TRÈS nuisible d’aller visiter le profil de son ex. Ça semble évident, mais c’est prouvé : les gens en deuil relationnel qui espionnent leur ancien petit-ami auront significativement plus de difficulté à s’en remettre.
  • De façon générale, on passerait tous plus de temps à analyser l’aspect physique des femmes et les informations personnelles des hommes (hmmm, ça vient chercher mon côté féministe !!)
  • Selon les études, les personnes qui changent souvent de photo de profil auraient également une personnalité narcissique. Soooo, gardons notre photo pour un minimum d’un mois avant de la changer lol

À la lumière de ces faits, comment qualifieriez-vous votre addiction à Facebook ? Moi je dirais que si elle est généralement positive avec une légère tendance à l’excès ET tout à fait assumée, y’en n’a pas de problème ! ;)

Bonne semaines les cuties ! <3

Leave a Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *