L’art de laisser-aller : vous êtes capable

Depuis plusieurs mois, je suis dans un beau processus de ménage, de lâcher-prise et de laisser-aller, dans toutes les sphères de ma vie. Une chose qu’on me demande souvent, c’est comment je fais? Comment j’ose? À quel moment je sais que je dois laisser-aller? C’est exactement de ça dont on va jaser aujourd’hui!

Les trucs matériels

Alors ça, y’a pas vraiment de secret. Avec le temps, je suis simplement devenue sévère sur ce que je laisse entrer dans notre maison (et Stan l’est encore plus!). Je ne suis quand même pas passée par le processus de me débarrasser de tout pour me réencombrer de 1001 choses inutiles! On a donc ce dont on a besoin, pas plus. Et chaque chose qu’on a est choisie avec amour, même les trucs futiles comme la vaisselle ou les serviettes. D’ailleurs, on vous prépare une vidéo/article sur toutes les choses qu’on a choisi de ne pas avoir! Abonnez-vous à ma chaine Youtube pour être certaine de ne pas la manquer :)

Aussi, on dit non, souvent. Les gens ont pris l’habitude de nous demander si on en besoin avant de nous offrir quoi que ce soit, parce qu’ils savent qu’on consomme peu et qu’on est stricts sur ce qu’on veut avoir ou pas. On s’est fait proposer tellement de choses en emménageant! C’est super gentil de la part des autres d’offrir, mais en même temps, si c’est juste pour qu’on s’en débarrasse, ça ne sert pas à grand chose. On préfère être honnête. Et je pense que les gens apprécient :)

Vous pouvez aussi lire cet article sur mon processus de me débarrasser de tout, si ça vous intéresse, pour vous plus en détails comment j’ai procédé et comment je me suis sentie.

Les trucs qui prennent mon temps

Alors là, c’est surtout là que j’ai mis la hache ces dernier temps. Avant, j’avais deux gros problèmes. J’avais de la difficulté à dire non et j’étais facilement emballée pas une nouvelle idée ou un nouveau projet. Deux traits qui font en sorte qu’en moins de deux, on se retrouve ensevelie sous 1001 implications et on travaille beaucoup trop.

Ces deux problèmes découlent en fait d’une seule chose : ne pas avoir de grande vision. Si on n’est pas capable de se projeter dans le futur pour imaginer sa vie de rêve, comment pourrait-on y arriver un jour? C’est comme ça qu’on se retrouve à dire oui à tout ce qui nous emballe au moins un petit peu. À mettre son temps sur des trucs qui ne rapportent pas (pas seulement au sens monétaire, mais aussi, qui ne nous font même pas du bien ou sentir mieux). À travailler sur des projets qui, point de vue carrière, ne donnent absolument rien.

Une fois qu’on a cette vision bien définie, le reste coule tout seul. Vous avez une nouvelle idée qui vous emballe? Est-ce que qu’elle va vous aider à concrétiser votre vision? Oui? GO! Non? On passe, même si c’est une belle idée, même si c’est un beau projet, même si ça pourrait rapporter. Parce que vos idées n’arrêteront pas de venir! Il faut juste apprendre à choisir les bonnes.

Et c’est ainsi qu’on arrive à dire NON. Aux autres et à soi-même. À soi-même quand notre cerveau n’arrête jamais et trouve toujours 1001 nouvelles affaires à faire (allô!). Et aux autres, que ce soit pour des projets d’entreprise, de faire du bénévolat, de parler d’une marque sur votre blogue. Ou encore, dans la vie personnelle. Dire aux sorties qui nous grugent de l’énergie, aux personnes qui empiètent sur notre positivisme, aux relations toxiques. Apprendre à mettre ses limites.

Laisser-aller des projets

Laisser-aller des beaux projets, qu’on aime et qui fonctionnent bien, ce n’est pas facile, je ne vais pas vous le cacher. D’abord, personne ne va comprendre pourquoi vous voulez faire ça. Donc prendre un décision quand personne ne la supporte, ça met un poids supplémentaire sur nos épaules.

Et aussi, tout ce qu’on a choisi de laisser entrer dans notre vie, c’est qu’à un moment où un autre, ça nous parlait réellement. On y a souvent mis beaucoup de temps et parfois de l’argent. C’est donc tellement difficile de se départir de ça.

On peut aussi le voir comme un échec, un abandon. Mais mon Dieu, il ne faut tellement pas!

C’est une action forte et puissante qui envoie un message très clair : vous laissez de la place pour ce qui compte réellement. Et quand on commence à faire ça, on ne fait qu’attirer encore plus d’opportunités, de moments, d’abondance – tous en lien avec notre belle grande vision.

Laisser-aller, ça n’est pas un échec. C’est au contraire, très courageux. Peu de gens osent le faire.

Mais à un moment donné, il faut regarder les choses en face. On a 24 heures dans une journée, avec seulement une portion X à consacrer aux projets et au travail. Alors ce précieux temps, ne devrait-il pas être savamment rempli? Rempli de choses qui vont vous amener à concrétiser votre grande vision, oui, mais aussi de choses qui font vibrer votre coeur pas à peu près. De choses qui vous PASSIONNENT.

Attention, je ne dis pas que 24/24 vous devriez vivre dans un monde de licornes et barbe-à-papa. J’ai aussi des tâches plates qui viennent remplir mes journées. C’est tout à fait normal et ça fait partie de la vie. (Moi aussi j’en remplis des tableaux Excel, pis je fais la vaisselle, pis ma comptabilité pis appeler mon cauchemar – Revenu Québec – ce genre de trucs).

MAIS. Le gros de mon temps est réparti là où ça compte réellement et à faire des affaires qui me font CAPOTER. De joie, de bonheur, d’amour, de gratitude. Qui mettent des étoiles dans mes yeux et me font dire Seigneur que j’aime ma vie!

Non, ça n’est pas facile dire au revoir à des projets que j’ai aimés et bien souvent, que j’aime encore! Mais chaque fois que la décision a été officiellement prise dans ma tête, j’ai tout de suite senti un poids de moins sur mes épaules. Et dès que j’ai commencé à la concrétiser, pouf, des opportunités mieux alignées sont apparues, sans que je lève le petit doigt. Je vous jure!

L'importance et l'art de laisser-aller : comment faire et pourquoi?

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L’exemple le plus flagrant est d’avoir vendu l’Académie du Blogue (je vous en ai d’ailleurs parlé plus en détails dans cet article – sur mes semaines de 25 heures). Oui, j’aimais encore le projet, mais pas assez. Faut faire des choix dans la vie, on ne peut pas tout faire.

Mon grand ménage est loin d’être terminé! Si vous saviez à quel point je vois grand. Ça m’intimide moi-même et j’ose rarement en parler à voix haute. Mais, je définis de plus en plus clairement ce que c’est et pour y arriver, je dois continuer d’épurer et de travailler plus intelligemment.

Sans mettre d’échéancier, je peux vous dire qu’UN très gros changement se profile à l’horizon. Il me fait peur. Mais vous savez quoi? Plus je travaille sur ma grande vision, moins il m’intimide. Je suis même rendue au point où j’ai vraiment hâte de m’y mettre! Mais bon, une chose à la fois et je vais le faire au bon rythme, en étant bien entourée, parce que pas question que je retombe dans les semaines de fou pour ça!

Je vous laisse en vous proposant de faire un ménage de vos projets. Je trouve que c’est vraiment le point de départ pour faire de la place pour ce qui compte réellement. Regarder froidement et honnêtement, une à une, toutes ces choses qui remplissent nos semaines.

Pour vous aider, vous pouvez télécharger mon exercice gratuit, en vous inscrivant dans le formulaire juste en dessous (n’oubliez pas de vérifier vos SPAM, il atterrit souvent là!). Il est orienté pour les entreprises, mais vous pouvez très bien le faire pour vos projets, vos passe-temps et tous les endroits où vous mettez du temps.

Bonne réflexion et j’espère que ça vous inspirera un peu à laisser-aller, même si ça fait peur. Courage, vous êtes capable et vous allez voir tout le beau que ça va apporter. C’est incroyable! ♥

Josée-Anne xx

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